Lollapalooza , ostracisme, favoritisme l’envers du décor d ‘un festival a Paris qui détestent des médias et les amateurs de musique.

**Lollapalooza : L’envers du décor d’un festival parisien entre ostracisme et favoritisme**

Le festival Lollapalooza, qui se tient chaque année à Paris, est devenu un événement incontournable pour les amateurs de musique. Cependant, derrière l’effervescence des concerts et l’excitation des festivaliers, se cache une réalité plus sombre : l’ostracisme et le favoritisme qui gangrènent l’organisation de cet événement.

D’un côté, le festival attire des milliers de fans, mais il semble également favoriser certains artistes au détriment d’autres. Les têtes d’affiche, souvent issues de grandes maisons de disques, bénéficient d’une couverture médiatique disproportionnée. Les médias, en quête de sensations fortes, se concentrent sur ces stars, laissant dans l’ombre des talents émergents qui mériteraient pourtant d’être mis en avant. Ce favoritisme crée un fossé entre les artistes, renforçant l’idée que seuls les plus connus ont leur place sur la scène.

De plus, l’ostracisme se manifeste également dans la manière dont certains publics sont traités. Ou dans le traitement des accréditations par un formulaire non prise en compte de manière sérieuse par l’équipe presse qui sélectionnent les médias magazine , photographe et vidéaste favorisant l’étude de  leurs dossiers a travers la visibilité de compte Instagram ou tiktok . Une action entraînant un absence de publication presse écrite pour plusieurs artistes qui attendent de cet événement un possibilité à communicative international

Des festivaliers   qui sont  issus d’invitations a travers leurs agences d’ influenceur ne correspondent pas à l’image véhiculée par le festival créent une vision stéréotypes néfaste, à travers des post sur Instagram  ou tiktok autre réseaux sociaux d’instauration commerciale. Les médias accrédités,  relayant une vision stéréotypée de l’événement, contribuent à cette dynamique. Les voix dissidentes, celles qui critiquent l’organisation ou qui osent remettre en question le système, sont souvent ignorées ou ridiculisées. Voir  pour l’organisation du festival les « bêtes noires  » .Sans oublier les rumeurs de corruption entre stand qui  circulent pour avoir possibilité d’ y être présent a très des cadeaux ou participation financière en sous table.

Ce phénomène soulève des questions sur l’authenticité de l’expérience festival. Est-il encore possible de célébrer la diversité musicale dans un cadre où le favoritisme et l’ostracisme prévalent ? Les organisateurs de Lollapalooza doivent prendre conscience de ces enjeux et s’efforcer de créer un espace inclusif, où chaque artiste, quel que soit son statut, peut briller. Et constituer la priorité à la visibilité artistique de l’ événement, en jouant sur une axe favorable a des communications presse et amateurs réel de musique.

En somme, Lollapalooza, malgré son succès indéniable, doit faire face à des défis importants. Pour que le festival reste un véritable reflet de la scène musicale, il est essentiel de lutter contre l’ostracisme et le favoritisme, et de donner une voix à tous les artistes.


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