Rami Malek , nous invite a découvrir  » The man in Love  » lors du 79e Festival du film Cannes

Photos by Fannyrlphography  » équipe du film » the man in Love  » tapis rouge du 79e Festival du film Cannes

Cannes 2026 : Rami Malek bouleverse la Crosisette avec « The Man I Love »

Film américain en lice pour la Palme d’Or lors de ce 79e Festival de Cannes, la nouvelle réalisation d’Ira Sachs s’annonce comme l’un des grands chocs émotionnels de la quinzaine. En tête d’affiche, un Rami Malek magistral nous invite à plonger dans une œuvre poignante au cœur des années sida.

Il y a des rôles qui marquent une carrière au fer rouge, et celui de Jimmy George pourrait bien offrir à Rami Malek un nouveau sommet. Huit ans après avoir raflé l’Oscar du meilleur acteur pour son incarnation vibrante de Freddie Mercury dans Bohemian Rhapsody, l’acteur américano-égyptien fait un retour fracassant .

Une ode à la vie dans le New York des années 80


Devant la caméra du cinéaste indépendant Ira Sachs (Passages), Rami Malek prête ses traits à un artiste de scène du Downtown new-yorkais à la fin des années 1980. Le point de départ est aussi lumineux que tragique : confronté à un diagnostic fatal en pleine hécatombe liée à l’épidémie de VIH, Jimmy traverse un moment suspendu. Entre l’imminence de la mort et une soif inextinguible de vivre, il décide de s’offrir un ultime grand rôle pour créer et aimer une toute dernière fois.

Pour accompagner Rami Malek dans ce projet intimiste, le réalisateur a réuni une distribution remarquable. On y retrouve Tom Sturridge dans le rôle de son amant dévoué, aux côtés de Rebecca Hall (Vicky Cristina Barcelona), d’Ebon Moss-Bachrach (The Bear) et du jeune Luther Ford (The Crown).

En nous invitant à découvrir le destin de Jimmy George, Rami Malek et Ira Sachs nous livrent un témoignage d’une beauté foudroyante sur l’urgence de l’art. Le film fait naturellement figure de favori non seulement pour le palmarès officiel du 23 mai, mais également pour la Queer Palm.

Kevin Spacey , arrivée surprise de l’acteur au tapis du 79e Festival du film de Cannes.

Photos by Fannyrlphography, Kevin Spacey tapis rouge du 79e Festival du film de Cannes, Mardi 20 Mai 2026

Cannes : L’arrivée surprise et électrique de Kevin Spacey sur la Croisette

C’est une apparition qui n’était pas au programme officiel, mais qui a suffi à créer une onde de choc sur la Croisette. Ce mardi 20 mai, Kevin Spacey a fait un retour inattendu sous les flashs des photographes, marquant sa première grande sortie publique dans un événement de cette envergure depuis des années.

L’acteur aux deux Oscars, dont la carrière a été brusquement mise à l’arrêt par le mouvement #MeToo en 2017, a foulé le tapis rouge non pas pour la compétition officielle du Festival, mais en tant qu’invité.

Reste à savoir si cette apparition coup de poing suffira à convaincre une industrie hollywoodienne encore très frileuse à son égard, ou si elle s’inscrira simplement comme l’une de ces parenthèses surréalistes dont seul Cannes a le secret.

Andy Garcia nous invite a découvrir  » Diamond » lors du 79e Festival du film de Cannes

Photos by Fannyrlphography équipe du film  » diamond  » tapis du 79e Festival du film de Cannes. Mardi 19 Mai 2026

Cannes 2026 : Andy Garcia ravive la flamme du film noir avec « Diamond

La Croisette vibre au rythme de cette 79e édition du Festival de Cannes. Si l’attention se porte inévitablement sur la course à la Palme d’Or .Avec le retour très attendu d’auteurs comme Pedro Almodóvar et Andrey Zvyagintsev, c’est hors compétition qu’une des propositions les plus séduisantes du festival a fait son apparition. Andy Garcia, casquette de réalisateur, producteur, scénariste et acteur principal vissée sur la tête, nous invite à découvrir Diamond, un projet de passion mûri pendant près de quinze ans.

Avec Diamond, Garcia signe une véritable lettre d’amour à Los Angeles et aux grands classiques du film noir. L’intrigue nous plonge dans le sillage de Joe Diamond, un protagoniste que l’on dirait tout droit sorti d’une autre époque. Légende urbaine hantée par un lourd passé traumatique, Diamond possède un don singulier : il résout les crimes complexes que le LAPD abandonne.
Armé d’un flair redoutable et de l’humour pince-sans-rire caractéristique des détectives privés d’antan (les fameux gumshoes), Joe Diamond navigue dans un Los Angeles contemporain filmé avec la sensibilité visuelle des années d’or du genre.

Présenté en première mondiale ce mardi 19 mai 2026, Diamond n’a pas la pression du palmarès officiel, et c’est peut-être là sa plus grande force. Le film s’assume pleinement comme une œuvre d’artisan, un exercice de style maîtrisé où Garcia laisse transparaître son amour indéfectible pour le cinéma de genre.

Sharon  Stone en  élégance en noire lors tapis rouge du film « Diamond  » lors du 79e Festival du film de Cannes

Photos by Fannyrlphography Sharon stone, tapis rouge  » Diamond » 79e Festival du film de Cannes, mardi 19 Mai 2026.

Sharon Stone, l’icône indomptable, irradie sur le tapis rouge de « Diamond »

Si le 79e Festival de Cannes célèbre le septième art, il reste aussi le théâtre des apparitions les plus spectaculaires de la mode internationale. Mardi soir, lors de la montée des marches très attendue pour le film Diamond d’Andy Garcia, une star a capté tous les regards et suspendu le temps : Sharon Stone. L’actrice légendaire a prouvé une fois de plus que le glamour hollywoodien n’a ni âge ni limites, en livrant une véritable leçon d’élégance sur la Croisette.

À 68 ans, l’actrice a rappelé à tous pourquoi elle demeure l’une des reines incontestées du glamour hollywoodien, offrant une leçon magistrale de sophistication en noir.

Loin des extravagances éphémères qui saturent parfois les montées des marches, Sharon Stone a fait le choix de l’audace architecturale. Sa robe noire, véritable chef-d’œuvre sculpturale, jonglait brillamment entre l’âge d’or hollywoodien et la haute couture contemporaine.


Le design, qui épousait sa silhouette avec une précision chirurgicale, se distinguait par plusieurs détails de maître :


Un décolleté asymétrique dénudant les épaules, magnifié par un nœud en satin oversize, apportant un volume théâtral sans jamais écraser l’allure.


Des manches exagérées contrastant avec une taille cintrée, structurant la posture de l’actrice avec majesté.
Une traîne fluide, balayant les célèbres marches rouges dans un mouvement continu, conférant à chacun de ses pas une grâce presque royale.

Son apparition à la première de Diamond n’était pas seulement un moment de mode réussi ; c’était une déclaration. Celle d’une femme qui redéfinit l’élégance à ses propres conditions, prouvant que le véritable glamour ne se fane pas : il gagne simplement en profondeur et en majesté

Moment de complicité pour Pedro Almodovar et ses acteurs Léonardo Sbaraglia et Babara Lennie  au tapis rouge du 79e Festival du film de Cannes.

Photos by Fannyrlphography Pedro Almodovar & Babara Lennie Léonardo Sbaraglia tapis rouge  » Autofiction » 79e Festival du film Cannes, mardi 19 Mai 2026

Cannes 2026 : Pedro Almodóvar, Bárbara Lennie et Leonardo Sbaraglia, l’Élégance de la Complicité sur le Tapis Rouge

Il est des montées des marches qui marquent immédiatement les esprits, non pas par l’extravagance de leurs tenues, mais par l’émotion pure qui s’en dégage. Hier soir, lors du 79e Festival de Cannes, le tapis rouge a vibré au rythme de la « movida » et de la tendresse. Le maître espagnol Pedro Almodóvar, venu présenter son nouveau film Autofiction (titré Amarga Navidad en Espagne) en Sélection Officielle, a offert aux photographes un instant de grâce absolue, entouré de ses deux acteurs fétiches : Bárbara Lennie et Leonardo Sbaraglia.

Les Retrouvailles d’une « Famille de Cinéma »


Ce moment de complicité n’a rien de feint. Il est le fruit d’une confiance mutuelle bâtie au fil des années et des œuvres.
Bárbara Lennie avait déjà marqué l’univers du réalisateur dans La piel que habito (2011).
Leonardo Sbaraglia, quant à lui, avait livré une prestation inoubliable dans le bouleversant Douleur et Gloire (Dolor y Gloria, 2019)


En les réunissant pour Autofiction, une tragicomédie explorant les méandres du deuil et de la création, Almodóvar s’est entouré d’interprètes qui connaissent parfaitement son langage cinématographique

« Autofiction » quand un drame  inspire un cinéaste en perte d’inspiration pour projet de Film.

L’Écran Miroir : Quand la déchirure ravive la lumière

Dans le cadre du ,79e Festival du film de Cannes , retour sur un phénomène qui ne cesse de hanter les sélections officielles : « Autofiction ». Ou comment, face au gouffre de la page blanche, un cinéaste trouve dans son propre naufrage la matière de sa résurrection artistique.

Faire un film sur  drame d’un collaborateur n’est pas un simple exercice narcissique. C’est un acte de survie. Face au chaos d’un événement traumatique qui échappe à tout contrôle, l’écriture scénaristique offre au cinéaste une promesse inestimable : celle de redevenir le maître du récit.

L’intrigue du film Raúl(Leonardo Sbaraglia) est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence pousse à réfléchir au sien. Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?.

Une comédie dramatique signée Pedro Almodovar qui nous plonge dans une vision paradoxale, de l’ univers cinématographique explorant les coulisses de sa propre création et les affres de l’ intimité.Alors que le jury s’apprête bientôt délibérer,chef-d’œuvre, Pedro Almodóvar  prouvé que chez les grands maîtres, les crises d’inspiration ne sont que le prélude aux plus belles renaissances. Que le  cinéma n’est pas seulement un art, c’est le remède

Julianne Moore , crée la surprise au tapis du 79e Festival de Cannes ,

Photos by Fannyrlphography  » Julian Moore tapis rouge du 79e Festival du film de Cannes , dimanche 17 Mai 2026.

79e Festival de Cannes : L’instant de grâce de Julianne Moore sur le tapis rouge.

Il y a des montées des marches qui se ressemblent, dictées par le protocole strict et le ballet millimétré des attachés de presse. Et puis, il y a ces moments hors du temps où une icône décide de bousculer les codes. Ce dimanche 17 Mai, lors du 79e Festival de Cannes, Julianne Moore n’a pas seulement monté les marches du Palais des Festivals : elle a créé l’événement, offrant à la Croisette la plus belle surprise de cette quinzaine de mai 2026.

Alors que les flashs crépitaient machinalement pour capter le défilé habituel des robes de soirée à traîne et des smokings stricts, un frisson a soudain parcouru le parterre de photographes. Julianne Moore, dont la présence était extrêmement attendue cette année, a fait son apparition en haut du tapis rouge.

Honoré lors de  la remise du prix Kering woman Motion. , Julianne Moore a rappelé pourquoi elle fascine tant. Elle n’est pas seulement l’une des actrices les plus talentueuses et primées de sa génération.

Cannes :Adèle Exarchopoulos incarne  » Garance , » femme brisé dans le film de de Jeanne Henry

Crédit photos Fannyrlphography  adele Exarchopoulos, film « Garance  » tapis rouge du 79e Festival du film de Cannes, dimanche 17 mai 2026

Cannes 2026 : Dans « Garance », Adèle Exarchopoulos irradie en femme brisée devant la caméra de Jeanne Herry

En compétition officielle au 79e Festival de Cannes, le nouveau long-métrage de Jeanne Herry, Garance, a bouleversé les festivaliers ce dimanche 17 mai. Porté par une Adèle Exarchopoulos incandescente dans le rôle d’une actrice consumée par l’addiction, le film s’impose d’emblée comme l’un des chocs émotionnels de cette édition.

Après avoir ému la France entière avec Pupille et disséqué avec une précision chirurgicale la justice restaurative dans Je verrai toujours vos visages (qui lui avait valu un triomphe public et critique), Jeanne Herry franchit une nouvelle étape prestigieuse. Avec Garance, la réalisatrice s’invite pour la toute première fois en Compétition officielle à Cannes. Et pour ce baptême du feu, elle refuse la facilité.
Loin du format choral de ses précédents succès, la cinéaste resserre ici sa focale sur un destin individuel vertigineux : celui de Garance, une jeune apprentie comédienne qui rêve de lumière, mais qui se noie peu à peu dans l’ombre de son propre chaos

Le tourbillon d’une vie : Huit ans de chute
Garance n’est pas un simple drame clinique sur l’alcoolisme ; c’est une fresque intime et fiévreuse qui s’étale sur huit années d’existence. Le scénario, signé par la réalisatrice elle-même, capte la vie de cette femme à travers des fragments d’une intensité folle.

En présentant Garance sur les marches du Palais des Festivals, Jeanne Herry plonge les festivals sur des maux , pouvant briser et déconstruire, invitation à l’ accompagnement nécessaire et manière d’y mettre fin .

Vidéo by jean pierre Fargeot, équipe du film « garance » tapis rouge du 79e Festival du film de Cannes, dimanche 17 mai 2026.

Cannes : on a croisé l’ équipe du film  » El Ser Querido  » ce rendant à la la conférence de presse.au palais du festival .

Photos by Pierre Roigt équipe du film  » El Ser Querido » palais du festival Cannes , dimanche 17 Mai 2026 .

CANNES – Sur le chemin du Palais : Rencontre furtive avec l’équipe d’« El Ser Querido »

Ce matin, alors que la Croisette s’éveillait sous un soleil de plomb, nous avons croisé l’équipe du très attendu El Ser Querido se dirigeant vers le Palais des Festivals. Un instant suspendu avant la tempête médiatique.

Un moment suspendu permettant de capter des sourires et salut des actrices et acteurs , venant partager et répondre aux nombreuses questions suite à la projection du film dans la soirée précédente

Cannes : On a croisé l’équipe du film  » paper tiger se rendant à la conférence de Presse

Vidéo by jean pierre Fargeot, équipe du film « Paper tiger « , Palais du Festival du film de Cannes. Dimanche 17 mai 2026.

Cannes : On a croisé l’équipe de « Paper Tiger » avant son grand oral.

L’effervescence est à son comble sur la Croisette. Ce matin, quelques minutes avant que les questions ne fusent dans la célèbre salle de presse du Palais des Festivals, nous avons croisé le chemin de l’équipe du très attendu Paper Tiger. Entre sourires complices et tension palpable, récit d’une parenthèse cannoise.

Le contraste est saisissant entre cette décontraction de façade et l’enjeu colossal que représente cet instant

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