« Black Panther 3 » , David Jonnson au cœur du rôle principal du nouveau volet.

Black Panther 3 : David Jonsson reprend le flambeau dans le rôle du Prince T’Challa.

L’univers cinématographique Marvel (MCU) s’apprête à tourner une nouvelle page historique. Lors du panel très attendu du San Diego Comic-Con en juillet 2026, le président de Marvel Studios Kevin Feige et le réalisateur Ryan Coogler ont officialisé la préparation de Black Panther 3. La grande révélation ? L’acteur britannique David Jonsson,a été choisi pour incarner la version adulte du Prince T’Challa II, le fils du regretté Roi T’Challa et de Nakia. Le film, prévu pour une sortie mondiale en salles le 15 décembre 2028, promet d’explorer le passage à l’âge adulte du nouveau protecteur du Wakanda.

faisant trembler le légendaire Hall H du Comic-Con, accueillie par des acclamations et des chants « Wakanda Forever »,L’acteur de 32 ans n’est pas un inconnu pour les cinéphiles et s’impose comme l’un des talents les plus prometteurs de sa génération. Récemment acclamé pour ses performances dans Alien: Romulus, The Long Walk, ainsi que dans la série dramatique Industry, Jonsson apportera son charisme à ce rôle central. « Le privilège et la bénédiction de rejoindre cette famille.

Reprenant le flambeau après l’impact culturel indélébile laissé par le regretté Chadwick Boseman, En misant sur David Jonsson, Marvel Studios fait le choix d’un acteur capable d’apporter une nouvelle profondeur émotionnelle à un personnage né dans l’ombre d’un titan, tout en continuant à faire vibrer le cœur d’un royaume qui a su captiver l’imaginaire collectif.

Comment Chopard avec Caroline Scheufele définissent leurs ambitions dans la Mode et Art cinématographique.

Crédits photos Yoann lothaire, Caroline Scheufele, lors de la présentation Élie Saab haute couture automne hiver 2027 , paris

L’Écran, la Pierre et le Fil : L’Ambition Totale de Caroline Scheufele pour Chopard

Depuis plus de vingt-cinq ans, Chopard illumine les marches du Festival de Cannes. Mais pour Caroline Scheufele, coprésidente et directrice artistique de la Maison, parer les stars de haute joaillerie n’était qu’un début.elle fusionne définitivement le 7ème Art, la joaillerie et la mode pour créer une vision holistique du tapis rouge.

Au cœur de cette fabrique à mirages, Chopard s’est imposé comme un acteur de premier plan, bien au-delà du simple rôle de sponsor. L’histoire d’amour entre la griffe suisse et le cinéma est charnelle, scellée en 1998 lorsque Pierre Viot confie à Caroline Scheufele la lourde tâche de redessiner la Palme d’Or. Depuis, la Maison est la seule autorisée à forger ce Graal du 7ème Art, tout en dévoilant chaque année sa monumentale Red Carpet Collection, dont le nombre de pièces correspond à l’édition du festival.

De la Haute Joaillerie à la Couture : Le Dialogue Parfait


La réponse de Caroline Scheufele s’est matérialisée avec une audace folle : la création de sa propre maison de couture, judicieusement baptisée Caroline’s Couture. L’ambition n’est pas d’ajouter une énième marque au calendrier de la mode, mais de concevoir une garde-robe exclusivement pensée pour entrer en symbiose avec la haute joaillerie.Le défilés, orchestrés sur le rooftop de l’Hôtel Martinez lors du Festival de Cannes, révèlent cette philosophie. Qu’il s’agisse de la collection « Universe » inspirée par l’astral, ou de « A Miracle of Nature », les silhouettes en taffetas ikat, mousselines aériennes et soieries de Côme sont pensées pour magnifier l’éclat des gemmes.

une démarche inversée, quasi inédite dans l’histoire de la mode : ici, ce n’est pas le bijou qui vient accessoiriser la robe, c’est la robe qui naît pour servir le bijou. 

L’Ambition : Devenir l’Architecte du « Moment Tapis Rouge« 


En unissant ces trois univers, Caroline Scheufele redéfinit les ambitions de Chopard. La Maison ne se contente plus d’accompagner les actrices ; elle construit intégralement leur allure cinématographique. De la Palme d’Or remise sur scène, aux parures qui captent les flashs, jusqu’aux broderies qui épousent le corps en mouvement, Chopard signe désormais une œuvre d’art totale.

Cette stratégie permet à la griffe de s’affranchir des contraintes des collaborations croisées avec d’autres maisons de mode sur les tapis rouges, garantissant à Caroline Scheufele un contrôle absolu sur sa vision créative.
Chopard ne se définit plus seulement comme un horloger-joaillier, mais comme un véritable studio de direction artistique du glamour. Une ambition qui prouve que, dans le luxe comme au cinéma, les plus belles histoires sont celles que l’on écrit de bout en bout.

Heart Evengelista  » icône mode et  retour de l’actrice  » ce projet film international a venir .

Crédits vidéo Yoann Lothaire, Heart Evengelista, présentation de la collection Stephane Rolland automne hiver 2027 , Tamara Ralph automne hiver 2027

HEART EVANGELISTA : QUAND L’ICÔNE DE LA MODE FAIT SON GRAND RETOUR AU CINÉMA INTERNATIONAL

Entre les premiers rangs de la Fashion Week de Paris et les plateaux de tournage internationaux, la star philippine Heart Evangelista prouve qu’elle peut régner sur deux mondes à la fois.

Il est rare de trouver une personnalité qui maîtrise avec autant de justesse l’art de l’influence mode et les exigences du cinéma. Heart Evangelista, véritable muse pour les créateurs et figure incontournable des semaines de la mode internationales (notamment à Paris), s’apprête à raviver sa première passion : l’acting

Un thriller d’action très attendu
L’icône de la mode sera à l’affiche de Infamous 6, un thriller d’action réalisé par le cinéaste britannique Anthony Hickox. Dans cette production, elle prêtera ses traits au personnage de « Mei ».

Si certains s’attendaient à ce que son statut d’influenceuse mode mondiale (et de présidente de la Senate Spouses Foundation aux Philippines) l’éloigne définitivement des caméras, Heart Evangelista démontre le contraire. Ce retour au cinéma confirme sa volonté de ne pas s’enfermer dans une seule case. 

décryptage des tendances internationales prouvant qu’ aujourd’hui que le glamour des front rows et l’intensité des plateaux de tournage peuvent se nourrir mutuellement. Avec Infamous 6, Heart Evangelista ne fait pas qu’un simple retour ; elle affirme son statut d’artiste complète sur la scène mondiale

Marisa Berenson  » icône d’un héritage familial Schiaparelli  » .

Crédits photos : Yoann lothaire Marisa Berenson présentation de la présentation haute couture Schiaparelli automne hiver 2027 .

Marisa Berenson : L’Incarnation d’un Héritage, dans le Sillage de Schiaparelli

Surnommée « la fille des seventies » par Yves Saint Laurent, Marisa Berenson n’a jamais été une simple muse. En elle coule le sang d’Elsa Schiaparelli, la créatrice qui a fusionné la mode et le surréalisme. Décryptage d’une icône qui a su transcender le mythe de sa grand-mère pour imposer sa propre légende dans l’histoire de la mode. 

Née Vittoria Marisa Schiaparelli Berenson, l’Américaine a grandi dans un monde où l’esthétique était une religion. Sa grand-mère maternelle n’est autre que la légendaire Elsa Schiaparelli, la couturière italienne qui osa défier Gabrielle Chanel, la femme qui fit s’embrasser la haute couture et l’art contemporain aux côtés de Salvador Dalí et Jean Cocteau

L’Émancipation par l’Objectif


Si Elsa Schiaparelli habillait l’aristocratie intellectuelle et artistique des années 30, Marisa Berenson, elle, a capturé l’esprit d’une époque en pleine mutation. Le destin de mode de Marisa bascule à l’âge de seize ans, lorsqu’elle croise le regard aiguisé de Diana Vreeland, alors rédactrice en chef du Vogue américain, lors d’un bal à New York. Vreeland, amie de la famille et ancienne collaboratrice de Schiaparelli, décide instantanément qu’il faut photographier la jeune femme.

Dès lors, Marisa Berenson ne se contente pas de porter la mode : elle l’incarne. Sous l’objectif de Richard Avedon, Irving Penn, David Bailey ou Guy Bourdin, elle déploie une beauté magnétique, à la fois aristocratique et bohème. Alors que l’œuvre de sa grand-mère était conceptuelle, structurée et parfois provocante, l’allure de Marisa est fluide, libre et résolument moderne.Elle devient la muse du Studio 54, l’amie d’Andy Warhol et du créateur Halston, tout en naviguant vers le grand cinéma (de Cabaret à Barry Lyndon). Elle ne cherche pas à imiter le style structuré de Schiaparelli ; elle invente l’allure Berenson.

Un Surréalisme en Héritage


Aujourd’hui, l’histoire de la mode regarde la dynastie Schiaparelli-Berenson comme l’une de ses lignées les plus fascinantes. La renaissance flamboyante de la Maison Schiaparelli (actuellement sous la direction de la haute couture contemporaine) rappelle à quel point la vision d’Elsa était prophétique. Et Marisa Berenson reste la gardienne spirituelle de ce temple.

Claude Lelouch , salue les photographes et fans de la mode lors de la présentation haute-couture Stéphane Rolland automne hiver 2027.

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Crédits vidéo Yoann Lothaire, Claude Lelouch, présentation de la collection Haute couture Stéphane Rolland automne hiver 2027

Quand le Septième Art Salue la Haute Couture : Claude Lelouch chez Stéphane Rolland

Paris a une fois de plus vibré au rythme de la beauté sculpturale. Lors de la présentation très attendue de la collection Haute Couture Automne-Hiver 2027 de Stéphane Rolland, l’effervescence n’était pas seulement sur le podium. C’est le légendaire réalisateur français, Claude Lelouch, qui a capturé la lumière et l’affection du public avant même le premier passage.

La Fashion Week de Paris offre souvent des instants suspendus où différentes disciplines artistiques se croisent avec grâce. Pour cette saison Automne-Hiver 2027, la maison Stéphane Rolland a de nouveau investi un lieu majestueux de la capitale, promettant un vestiaire où l’architecture du vêtement tutoie l’abstraction. Mais l’événement a véritablement commencé sur le parvis.
Dans un ballet crépitant de flashs, Claude Lelouch a fait une apparition remarquée et chaleureuse. Figure tutélaire du cinéma romantique français, le cinéaste de Un homme et une femme a prouvé que son charisme restait intact. Loin d’une arrivée expéditive, il a pris le temps de s’arrêter, offrant des sourires sincères et saluant de la main la foule compacte de photographes et de passionnés de mode massés derrière les barrières.

La présence du réalisateur au premier rang d’un tel défilé n’est pas le fruit du hasard. Mais  une parenté évidente entre la caméra de Lelouch et les ciseaux de Rolland.

Jennifer lopez , détermine son élégance lors de la présentation de la collection Haute couture Célia Krithariothi automne hiver 2027

Crédits photos Fannyrlphography, Jennifer Lopez présentation de la collection Haute couture Célia Krithariothi automne hiver 2027.9 juillet 2026 , Paris

Une Apparition Céleste pour « Frozen Eden »

L’effervescence de la Semaine de la Haute Couture parisienne atteint toujours son paroxysme lorsque les véritables icônes font leur apparition. Cette saison, pour la présentation Automne/Hiver 2026-2027 de la maison grecque Celia Kritharioti, tous les regards se sont tournés vers le premier rang. Jennifer Lopez n’a pas simplement assisté au défilé ; elle a redéfini les codes de l’élégance contemporaine.

Pour célébrer la collection Frozen Eden de son amie de longue date, la superstar a opté pour un look qui fusionne à la perfection le romantisme absolu et cette sensualité assumée qui est sa signature.

Crédits vidéo Yoann Lothaire

Arborant une nouvelle tenue à plumes pour le défilé Haute Couture de Celia Kritharioti,une robe à volants drapée de plumes. Confectionnée dans un tissu entièrement transparent, la robe de Lopez était ornée d’une multitude de sequins aux tons pastel de vert, jaune et bleu, qui descendaient en cascade sur l’étoffe translucide.

Véritable moment de mise en valeur de son élégance et glamour, créant un moment inoubliable pour les passionnés de la mode et les photographes.

L’élégance de Michelle Yeoh à la présentation de la collection Haute couture Schiaparelli automne hiver 2027.

Crédits photos : Yoann lothaire, Michelle Yeoh à la présentation de la collection Haute couture Schiaparelli automne hiver 2027 ,6 juillet, paris

Michelle Yeoh Subjugue le Premier Rang Schiaparelli

Alors que la capitale française vibre au rythme effréné de la Semaine de la Haute Couture, la maison Schiaparelli a une fois de plus redéfini les contours de l’avant-garde. Sous l’architecture spectaculaire de l’événement, Daniel Roseberry a dévoilé The Abyss, sa collection automne-hiver 2026/2027. Mais si les créations marines en silicone et les drapés tentaculaires ont captivé les regards sur le podium, c’est l’élégance intemporelle de Michelle Yeoh, muse indéfectible de la maison, qui a véritablement irradié le premier rang.

Au carrefour de la culture de la célébrité et de la haute création ,un terrain de jeu où la présence au premier rang se mesure à l’audace stylistique , l’actrice oscarisée a livré une véritable leçon de sophistication. Loin des excentricités parfois littérales que l’on peut croiser lors des marathons des Fashion Weeks, Michelle Yeoh a opté pour une approche sculpturale et retenue de l’esthétique Schiaparelli.

Elle a fait une arrivée remarquée dans une somptueuse robe noire à épaules dénudées, dont la ligne épurée magnifiait sa prestance naturelle. Le trait de génie de cette silhouette résidait dans son détail hypnotique : une bordure effrangée et texturée d’un bleu nuit profond, évoquant la poésie obscure des fonds marins chers à la thématique de la collection.

L’impact de sa présence tenait aussi à ce contraste saisissant avec l’univers radical de The Abyss. Pendant que les mannequins défilaient dans des corsets hyper-réalistes, des éclats de perles et des textures imitant les écailles ou les anémones, Michelle Yeoh offrait un ancrage terrestre et majestueux à cette exploration des profondeurs

Fan BingBing sublime en blanc à la présentation de la collection Stephane Rolland automne hiver 2027.

Crédits vidéo : Yoann lothaire, Fan bing bing, présentation de la collection Stephane Rolland automne hiver 2027, 7 juillet, Paris

Fan Bingbing : Vision Sculpturale et Immaculée au Défilé Stéphane Rolland Automne-Hiver 2027

La Fashion Week Haute Couture parisienne a une fois de plus été le théâtre d’un moment de grâce absolue. Lors de la présentation très attendue de la collection Stéphane Rolland Automne-Hiver 2027, l’actrice et icône globale Fan Bingbing a littéralement suspendu le temps dans une création blanche d’une élégance rare. Décryptage d’une apparition majestueuse.

L’effervescence parisienne battait son plein aux abords du lieu prestigieux choisi par Stéphane Rolland pour dévoiler son nouveau vestiaire hivernal. Si les silhouettes dramatiques et théâtrales du couturier français étaient au cœur de toutes les attentes, c’est au premier rang que le premier coup d’éclat a eu lieu. Fan Bingbing, muse historique de la maison et véritable reine des tapis rouges, a fait une arrivée remarquée, capturant instantanément l’attention des photographes et des passionnés de mode.

Pour honorer la collection Automne-Hiver 2027 de son ami créateur, la star chinoise a opté pour le minimalisme absolu des couleurs, compensé par l’extravagance des volumes. Elle est apparue drapée dans une création sur-mesure d’un blanc immaculé, signature indéniable de l’ADN Stéphane Rolland.

La relation entre Fan Bingbing et Stéphane Rolland n’est plus à prouver. Leurs collaborations passées ont souvent marqué l’histoire du Festival de Cannes ou des Fashion Weeks. En assistant à la présentation de cette collection Automne-Hiver 2027, l’actrice réaffirme son soutien indéfectible au maître de la couture architecturale.
Une fois de plus, Fan Bingbing prouve que la véritable audace stylistique ne réside pas toujours dans l’accumulation, mais parfois dans la maîtrise parfaite des volumes et l’éclat pur d’un blanc absolu. Une leçon de style magistrale que la sphère mode n’est pas près d’oublier

Lee Pace déterminé l’élégance masculine lors de la présentation de collection Schiaparelli automne hiver 2027

Crédits photos : Yoann lothaire, Lee Pace à la  présentation de la collection ;haute couture Schiaparelli automne hiver 2027, 6juillet 2026 , Paris

L’Art de la Subtilité : Lee Pace Redéfinit l’Élégance Masculine au Premier Rang Schiaparelli

Le 6 juillet dernier, sous les voûtes majestueuses du Petit Palais à Paris, le directeur artistique Daniel Roseberry a dévoilé « The Abyss », la collection Haute Couture Automne-Hiver 2026/2027 de la maison Schiaparelli. Si le podium fut le théâtre d’une exploration fascinante des abysses et d’une technologie invisible, le premier rang a offert un autre spectacle, tout aussi captivant pour l’industrie. Au croisement de la culture célébrité et de la mode de pointe, les invités deviennent de véritables reflets de la vision d’une maison. Et au milieu d’un parterre de stars rivalisant d’audace, Lee Pace s’est distingué avec une aisance déconcertante.

L’acteur américain, connu pour son charisme naturel, a opté pour un costume croisé bleu marine d’une coupe d’une rigueur implacable. Une pièce en apparence classique, mais qui a pris une toute autre dimension grâce à la signature de la maison : une paire de broches dorées en forme d’oiseaux venant se poser délicatement sur le revers de sa veste.

Ce détail bijou, hommage direct au vocabulaire surréaliste et aux codes anatomiques d’Elsa Schiaparelli, a suffi à élever ce tailleur traditionnel vers les sphères de la Haute Couture.

Cette apparition confirme une tendance de fond sur les tapis rouges et les premiers rangs : la mode masculine ne se contente plus de faire tapisserie à côté de la Couture féminine. Elle s’approprie ses codes ,ici le bijou sculptural ,avec une assurance décontractée. En mariant son allure naturellement imposante à l’extravagance mesurée de Daniel Roseberry, Lee Pace ne s’est pas seulement habillé pour assister à un défilé ; il a incarné une élégance moderne, redéfinie, et prouvé qu’un simple détail doré pouvait murmurer bien plus fort qu’un total look extravagant.

L’actrice Sheryl Lee Ralph sublime le premier du Défilé Tony Ward automne hiver 2027.

Crédits vidéo : Jean Luc Ruffinel, présentation de la nouvelle collection Tony Ward automne hiver 2027, 6 juillet 2027

Sheryl Lee Ralph : La Majesté Incarnée pour le Défilé Tony Ward Automne-Hiver 2027

« L’actrice légendaire n’a pas seulement marqué les esprits ; elle a suspendu le temps. En sublimant la nouvelle collection du couturier libanais, Sheryl Lee Ralph a offert une véritable leçon d’allure et de prestance à la sphère mode internationale. »

L’Événement : Une Rencontre au Sommet de l’Élégance.


Il y a des moments dans la mode qui s’inscrivent instantanément dans les annales. Lors de la présentation très attendue de la collection Automne-Hiver 2027 de Tony Ward, l’atmosphère sous les ors parisiens était électrique. Si les créations du couturier sont toujours un sommet de virtuosité, le véritable choc esthétique s’est matérialisé par la présence magnétique de Sheryl Lee Ralph.
En s’imposant comme la figure de proue de cet événement, l’actrice primée a capturé la lumière et l’attention de toute l’assemblée. Connue pour son aura impériale et ses apparitions théâtrales sur les tapis rouges hollywoodiens, l’icône a prouvé une fois de plus que le charisme véritable ne suit aucune tendance : il les dicte.

Fidèle à sa réputation d' »Architecte du Détail », la maison Tony Ward a présenté une collection qui défie la gravité et célèbre une féminité à la fois triomphante et onirique

Plus Qu’une Présence, Un Symbole


Le lien entre l’esthétique exigeante de Tony Ward et la personnalité rayonnante de Sheryl Lee Ralph dépasse la simple collaboration d’image. À l’heure où l’industrie de la mode célèbre la puissance des femmes accomplies, l’actrice incarne une vision de la beauté qui ne s’efface pas.

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