L’artiste Zion Baby aperçu a la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

Crédits vidéo : Yoann lothaire, Zion baby présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

Zion Baby Électrise le Premier Rang : L’Essence Californienne d’Amiri Brille pour le Printemps-Été 2027.

La semaine de la mode masculine a une fois de plus prouvé que l’intersection entre la scène musicale et la haute couture est le véritable cœur battant de l’industrie. Lors de la très attendue présentation de la collection Amiri Printemps-Été 2027, tous les objectifs se sont braqués sur une présence incontournable : l’artiste Zion Baby

Vêtu d’un look pointu, mêlant habilement l’opulence sartoriale et l’attitude rock décontractée, il a su capturer l’essence même de l’homme Amiri. Sa présence confirme la capacité de la marque à fédérer les figures de proue de la culture contemporaine.

Une Synergie Parfaite


La présence de Zion Baby au premier rang de cette présentation dépasse le simple événement mondain. Elle scelle l’influence de la nouvelle garde musicale sur la direction stylistique des grandes maisons. En s’appropriant avec un tel naturel les codes d’Amiri, l’artiste s’impose définitivement comme un prescripteur de tendances, dictant l’allure que la rue et les podiums s’arracheront l’année prochaine.

Benzo li marque les esprits lors de la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

Crédits vidéo Yoann Lothaire, Benzo li lors de la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

L’aura magnétique de Benzo Li enflamme le défilé AMIRI Printemps-Été 2027.

Sous les verrières du Carreau du Temple, c’est l’apparition de Benzo Li qui a véritablement capté la lumière lors de la présentation de la très attendue collection « American Pleasures » imaginée par Mike Amiri.

Le 25 juin dernier, la capitale française vibrait au rythme d’une Fashion Week masculine particulièrement riche. Pour le printemps-été 2027, la maison californienne AMIRI a opéré un virage à la fois sombre et sophistiqué. Au premier rang, une galaxie de stars s’était réunie pour l’occasion. Aux côtés de personnalités de premier plan telles que l’actrice Octavia Spencer, Maluma ou encore Gazo, c’est Benzo Li qui a créé l’événement.

Dès son arrivée, son charisme naturel et son attitude ont généré une véritable effervescence, marquant les esprits des photographes et des passionnés amassés aux abords du défilé. Il incarnait à la perfection l’ADN même de la maison : une élégance instinctive, presque désinvolte, dépourvue de toute ostentation.

Esmod nous invite a découvrir le savoir-faire des étudiants lors d’un défilé

Crédits photos : jean Luc Ruffinel, présentation de la collection Esmod, 30 juin 2026 Paris’

L’Aube de la Nouvelle Avant-Garde : ESMOD Dévoile les Talents de Demain

Cette saison, la prestigieuse école ESMOD nous a conviés à une plongée fascinante dans le savoir-faire brut et sans concession de sa nouvelle génération de créateurs.

L’invitation était claire : une promesse de découverte et d’authenticité. Alors que l’industrie a déjà les yeux rivés sur les silhouettes du printemps-été 2027, les étudiants d’ESMOD nous rappellent que l’innovation naît d’abord d’une maîtrise absolue de la technique. Le défilé, véritable point d’orgue de leur cursus académique, a mis en lumière une diversité d’approches remarquable.

Entre Maîtrise Architecturale et Audace Créative


Ce qui frappe immédiatement, c’est l’attention vertigineuse portée aux détails. Qu’il s’agisse de la construction d’un manteau, rappelant la déconstruction minutieuse prisée par les grands maîtres de l’avant-garde, ou de l’expérimentation textile sur des vestiaires résolument modernes, l’exigence est palpable à chaque instant. Les étudiants ne se contentent pas d’effleurer les tendances ; ils interrogent les volumes, bousculent les proportions et osent.

une intensité singulière à voir l’aboutissement de mois de recherches et de nuits blanches défiler sous la lumière crue des projecteurs. Ce passage rituel de la graduation prend ici tout son sens : le travail de l’ombre éclot au grand jour. Ces jeunes talents, prêts à intégrer les studios de création des plus grandes maisons parisiennes, possèdent déjà l’assurance de ceux qui maîtrisent leur art.

ESMOD confirme une fois de plus son statut de pépinière incontournable. Le savoir-faire n’est pas une relique du passé ; il est le langage avec lequel cette nouvelle génération compte écrire l’avenir.

Choi Heejin fait une apparition remarquée lors de la présentation de la nouvelle collection Songzio printemps été 2027

Crédits vidéo Yoann Lothaire, Hee jin présentation de la nouvelle collection homme Songzio printemps été 2017

L’Armure et la Grâce : Choi Heejin incarne la nouvelle ère Songzio à Paris

La maison sud-coréenne Songzio a électrisé le Palais de Tokyo avec « Impavide », sa collection Printemps-Été 2027. Un défilé marqué par une évolution historique pour le label masculin : l’introduction sur les podiums d’un vestiaire féminin d’envergure. Au premier rang, l’actrice et ambassadrice Choi Heejin a captivé l’attention, véritable incarnation de cette féminité avant-gardiste.

En plein cœur de la Fashion Week de Paris, le temps a semblé se suspendre ce 24 juin. Jay Song, le directeur artistique de Songzio, n’a pas seulement présenté une collection ; il a ouvert une faille temporelle. Et pour observer ces voyageurs du temps défiler, qui d’autre que l’actrice sud-coréenne Choi Heejin ? Visage officiel de la ligne Songzio Woman, elle a fait une apparition magnétique, prouvant que la douceur pouvait exister en parfaite synchronicité avec la force.

La collection Printemps-Été 2027, justement nommée Impavide (qui ne montre aucune peur), explore une dualité fascinante : celle d’une armure qui protège tout en libérant le mouvement.

ce qu il faut retenir de la collection 1199  » homework/Graduation » printemps été 2027

Crédits photos Fannyrlphography/jean pierre Fargeot, Jean Luc Ruffinel.presentation de la collection 1199 printemps été 2027

Maison 1199 Printemps-Été 2027 :  la révolution stylistique commence

C’est sous les moulures historiques et les balcons théâtraux du Trianon que la Maison 1199 a choisi de présenter sa très attendue collection Printemps-Été 2027. Loin du faste classique que le lieu parisien pourrait imposer, l’invitation titrée « Homework/Graduation » annonçait la couleur : une collision poétique entre la nostalgie studieuse et l’euphorie de l’émancipation.

Le show s’est ouvert sur une série de silhouettes rappelant les bancs de l’école, mais passées au filtre d’une rébellion maîtrisée. Les blazers se portent oversize avec des épaules volontairement tombantes, et les cravates se dévoilent effilochées, nouées à la va-vite sur des chemises asymétriques. La Maison 1199 maîtrise parfaitement l’art du tailoring subversif : les pantalons à pinces s’élargissent à l’extrême et les superpositions brouillent les lignes avec une fluidité rafraîchissante. C’est l’uniforme de celui qui connaît les règles, mais choisit de les contourner.

Les accessoires de cette saison seront sans aucun doute les pièces les plus convoitées. Les mannequins arboraient des sacs en cuir rigide évoquant les cartables d’écoliers d’antan, mais modernisés par des finitions métalliques massives. Mention spéciale pour le footwear : un hybride inattendu entre le mocassin classique, vernis à l’extrême, et la sneaker à semelle crantée — le symbole parfait d’une jeunesse pressée d’avancer tout en gardant une pointe de nostalgie.

Avec « Homework/Graduation », la Maison 1199 ne se contente pas de proposer des vêtements ; elle capture une émotion universelle. Le contraste entre le cadre majestueux du Trianon et l’énergie frondeuse d’une jeunesse en pleine mutation a créé l’un des moments les plus mémorables de cette saison

la maison 1199 nous invite a découvrir  » Homework/Graduation  » printemps été 2027

crédits vidéo Yoann Lothaire, présentation de la la collection 1199 , printemps été 2027 , théâtre Trianon Paris

La Maison 1199 réinvente la nostalgie étudiante au Trianon : Entre nostalgie « Homework » et émancipation « Graduation »

Le rendez-vous était pris dans le cadre somptueux et feutré du Trianon. C’est sous les ors et les velours rouges de ce théâtre historique parisien que la Maison 1199 a choisi de dévoiler sa collection Printemps/Été 2027, sobrement mais puissamment intitulée « Homework/Graduation ». Un titre en forme de diptyque qui résonne comme un rite de passage, explorant la tension poétique entre la rigueur des années d’apprentissage et le frisson de la liberté retrouvée.

Le Décor : Un tableau vivant entre ombres et lumières. Dès l’entrée, l’atmosphère saisit le public. Le Trianon, d’ordinaire si vibrant, s’est mué en une bibliothèque feutrée aux lumières tamisées, presque cléricale. Les premiers accords d’une bande-son mêlant mélancolie lo-fi et beats techno industriels résonnent. La première partie du défilé, dédiée au volet « Homework », s’ouvre sur des silhouettes masculine et féminine, rappel a l’élégance parisienne

Avec « Homework/Graduation », la Maison 1199 signe une collection d’une maturité rare pour le Printemps/Été 2027. En s’appropriant les codes du preppy pour mieux les dynamiter, la griffe livre un vestiaire d’une pertinence absolue pour une époque en quête de repères et de renouveau.

Joshua Hong génère un hystérie de ses fans  lors de la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

Crédits vidéo : Yoann lothaire, Joshua hong, présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

JOSHUA HONG FAIT TREMBLER PARIS au  DÉFILÉ AMIRI PRINTEMPS/ÉTÉ 2027

La Fashion Week masculine a l’habitude des foules, mais ce qui s’est passé ce jeudi 25 juin 2026 dans les rues de Paris a redéfini le concept d’hystérie collective. La cause ? L’arrivée triomphale de Joshua Hong, membre incontournable du groupe sud-coréen SEVENTEEN, au défilé Amiri Printemps/Été 2027.

Des heures avant même que le premier mannequin ne foule le podium, l’effervescence était palpable. Les CARATs (le nom des fans de SEVENTEEN) s’étaient massés par milliers derrière les barrières de sécurité, transformant les abords du show en une véritable marée humaine. Lorsque le van aux vitres teintées a enfin stoppé sa course, les cris stridents ont littéralement couvert la bande-son du défilé.
Joshua Hong n’est pas seulement venu assister à une présentation de mode ; il a stoppé le temps. Avec une aisance déconcertante et son sourire ravageur habituel, il a salué la foule en délire, prouvant une fois de plus que les idoles K-Pop sont les véritables rois de la Fashion Week parisienne.

Kalash a la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027.

Crédit vidéo : Yoann lothaire, Kalash présentation de la nouvelle collection printemps été Amiri , 25 juin 2026 Paris

Kalash, style décontracté au Premier Rang,  Défilé Amiri Printemps-Été 2027

Sous la majestueuse verrière du Carreau du Temple, la Fashion Week de Paris a vibré au rythme des nuits californiennes. Pour dévoiler sa collection Printemps-Été 2027 baptisée « American Pleasures », Mike Amiri a pu compter sur la présence remarquée de Kalash. Avec  son   aura magnétique, le rappeur a confirmé son statut d’icône incontournable de la scène mode.

Il y a des présences qui électrisent instantanément un front row. Fidèle ami de la maison californienne et véritable figure de proue d’un style où l’exigence sartoriale rencontre l’attitude street, Kalash a fait une apparition magistrale à l’occasion du défilé Amiri Printemps-Été 2027. Dans l’enceinte lumineuse du Carreau du Temple, transformé pour l’occasion en une ode cinématographique au Los Angeles nocturne, l’artiste a cristallisé toute l’essence de la nouvelle vision de Mike Amiri.

L’actrice Octavia spencer aperçu a la présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027

Crédits vidéo Yoann Lothaire, Octavia spencer présentation de la nouvelle collection Amiri printemps été 2027, 25 juin 2026 paris

Octavia Spencer Illumine le Premier Rang du Défilé Amiri Printemps-Été 2027 à Paris

Alors que la Fashion Week Homme bat son plein dans la capitale française, c’est une apparition royale hollywoodienne qui a créé l’événement. L’actrice oscarisée Octavia Spencer a surpris et séduit la sphère mode en assistant ce 25 juin à la présentation de la collection Menswear Printemps-Été 2027 de la maison Amiri, confirmant que l’élégance californienne n’a décidément ni genre, ni frontières.

Un Front Row Sous le Signe de l’Excellence Américaine


Ce jeudi 25 juin 2026, Paris vibrait au rythme de la mode masculine, mais tous les flashs des photographes étaient magnétisés par le front row du très attendu show Amiri. Mike Amiri, le créateur prodige qui a su hisser l’esthétique rock, urbaine et décontractée de Los Angeles au sommet de la pyramide du luxe, dévoilait sa vision pour le Printemps-Été 2027.

Pour célébrer cette nouvelle ode au cool californien, l’incomparable Octavia Spencer a fait une apparition aussi inattendue que magistrale. Habituée des tapis rouges des Oscars et des galas prestigieux, la présence de l’actrice à un défilé de prêt-à-porter masculin a insufflé un vent de fraîcheur et une puissante dose de charisme hollywoodien à cette semaine de la mode parisienne.

Regard sur la collection homme Yohji Yamamoto printemps été 2027

Crédits photos @yohji Yamanoto

Yohji Yamamoto Printemps-Été 2027 : L’Éternelle Poésie de l’Ombre.

Le temps semble toujours suspendre son vol lorsque les premiers mannequins s’avancent sur le podium de Yohji Yamamoto. Pour cette collection Homme Printemps-Été 2027, le maître japonais prouve une fois de plus que la véritable élégance réside dans la constance, le drapé et une mélancolie savamment distillée. Loin de la frénésie des tendances éphémères qui agitent souvent la sphère du prêt-à-porter de luxe, Yamamoto propose un vestiaire qui murmure plutôt qu’il ne crie.

Cette saison, la silhouette reste farouchement fidèle à l’ADN de la maison : ample, déconstruite, et fondamentalement libre. Les corps ne sont jamais contraints, mais enveloppés avec une délicatesse qui défie les conventions du tailoring traditionnel.
Les matières : Des lins lavés, des cotons d’une légèreté presque spectrale et des cupros froissés viennent adoucir la rigueur apparente des coupes.
L’architecture du vêtement : Les vestes s’allongent avec nonchalance pour frôler les genoux, tandis que les pantalons, généreusement plissés et fluides, dansent à chaque pas, créant une chorégraphie vestimentaire hypnotique.
Le Noir comme Toile, l’Art comme Éclat
Si le noir profond , signature indélébile et protectrice du créateur,domine magistralement cette garde-robe estivale, il sert avant tout de canevas.

Pour ce printemps-été, Yohji Yamamoto introduit des fulgurances visuelles inattendues.
Des motifs peints à la main, rappelant les coups de pinceau expressionnistes et l’art de la calligraphie, émergent sur le dos des longs manteaux d’été et des chemises déstructurées. Des éclats de rouge cramoisi, de gris cendre et de bleu nuit viennent rompre la monochromie, apportant une dimension dramatique, presque théâtrale, à l’ensemble. On y lit une influence de l’impermanence, un dialogue entre la toile vierge et le geste brut de l’artiste.

Une invitation à ralentir, à apprécier la poésie d’une étoffe qui tombe parfaitement de travers, et à embrasser une élégance intemporelle, farouchement indépendante et d’une beauté désarmante.

Retour en haut ↑