Bad Bunny au casting du Film  » Porto Rico « 

« Bad Bunny : Du Super Bowl à « Porto Rico », le sacre d’un empereur global« 

Après avoir fait trembler la terre lors de sa performance monumentale au Super Bowl 2026, Benito Antonio Martínez Ocasio alias Bad Bunny s’apprête à marquer une nouvelle fois l’histoire. Cette fois, ce n’est pas seulement avec ses hits mondiaux, mais en prenant la tête d’une épopée cinématographique sobrement intitulée Porto Rico. Le « Conejo Malo » ne se contente plus de dominer les charts ; il s’apprête à redéfinir le visage du cinéma mondial

Le projet a l’effet d’une déflagration. Sous la direction de son compatriote Residente (René Pérez Joglar), Bad Bunny incarnera un héros historique : le révolutionnaire portoricain Rossé Maldonado Román, surnommé « l’Aigle Blanc ». Ce western épique des Caraïbes nous plonge à la fin du XIXe siècle, en pleine lutte contre le colonialisme espagnol.

une œuvre ,entouré d’une distribution qui donne le vertige :

  • Viggo Mortensen
  • Javier Bardem
  • Edward Norton

Une onde de choc mondiale

Le monde est en train de réaliser que Bad Bunny n’est pas qu’un phénomène passager du reggaeton, mais une icône polymorphe. Alors qu’il s’apprête à entamer sa tournée mondiale DeBÍ TiRAR MáS FOToS World Tour (avec notamment deux dates complètes à Paris La Défense Arena en juillet 2026), le cinéma s’offre à lui comme un nouveau terrain de conquête.

Michael , le film sur l’histoire d’une légende

« Michael : Résurrection sur grand écran« 

Le 24 avril prochain, les salles de cinéma du monde entier s’apprêtent à vivre un événement sans précédent. Après des années de rumeurs, de reports et une production titanesque de 155 millions de dollars, Michael, le biopic réalisé par Antoine Fuqua (Training Day, Equalizer), arrive enfin.

Une choix d’interprète principal ,  un pari risqué  confiant le rôle à Jaafar Jackson, le propre neveu de Michael, Fuqua a frappé fort. Les premières images et les retours des projections tests sont unanimes : la ressemblance est troublante, presque surnaturelle. Jaafar n’imite pas son oncle ; il semble habité par son aura. Des scènes de danse recréées avec une précision millimétrée aux moments d’intimité où la voix cristalline du chanteur se fait murmure, l’acteur livre une performance qui s’annonce déjà comme une candidate sérieuse aux plus hautes distinctions.

Le scénario, signé John Logan (Gladiator, Skyfall), ne se contente pas d’enchaîner les tubes. Il retrace quatre décennies d’une vie hors norme :

  • L’ascension fulgurante : De la discipline de fer imposée par Joe Jackson (incarné par un Colman Domingo impérial) à l’explosion mondiale de Thriller.
  • Le processus créatif : Le film nous plonge dans les coulisses de la création, montrant un perfectionniste acharné, mais aussi un homme en quête perpétuelle d’une enfance volée.
  • Le prix de la gloire : La solitude du ranch de Neverland et le rapport complexe avec les médias.

Plus qu’un simple film, c’est une expérience sensorielle qui vise à rappeler pourquoi, malgré tout, Michael Jackson reste une figure indéboulonnable de la culture mondiale.

Teyana Taylor , une femme toute en élégance au défilé Schiaparelli  .

crédit photos : Yoann Lothaire , Teyana Taylor , présentation. de la nouvelle collection Haute couture Schiaparelli printemps été 2026 2027.

« Teyana Taylor : Le Sacre d’une Reine Moderne chez Schiaparelli »

Une silhouette a littéralement suspendu le temps devant le Petit Palais. Teyana Taylor, l’actrice et icône de style dont l’ascension semble ne plus connaître de limites, a fait une entrée royale au défilé Schiaparelli Haute Couture Printemps-Été 2026. Entre audace contemporaine et héritage historique, retour sur un moment de mode absolu.

Pour assister à la collection « The Agony and the Ecstasy » de Daniel Roseberry, Teyana Taylor a misé sur une esthétique qui joue avec les limites de l’invisible. Vêtue d’un ensemble en dentelle noire Chantilly totalement translucide. elle a osé la tendance du « naked dressing » avec une assurance désarmante.

Pour équilibrer cette transparence, elle portait sur ses épaules un manteau de smoking noir aux épaules acérées, une pièce structurée qui apportait une autorité immédiate à sa silhouette. Ce jeu de textures, entre la délicatesse de la dentelle et la force du tailoring Schiaparelli, souligne l’essence même de l’élégance de Teyana : une force brute enveloppée dans un écrin de sophistication.

Mais le véritable coup d’éclat résidait dans ses accessoires. Teyana Taylor ne portait pas de simples bijoux ; elle arborait des fragments d’histoire. Sa tête était parée de deux couronnes d’argent antique incrustées de perles et de strass, inspirées de la tiare disparue de l’Impératrice Eugénie (volée lors d’un célèbre cambriolage au Louvre).

Ces pièces de joaillerie surréalistes, accompagnées d’un collier en forme de nœud serti de diamants, transformaient l’artiste en une monarque moderne. En choisissant de réimaginer ces joyaux « volés », Roseberry et Taylor ont offert un récit puissant : celui d’une femme qui s’approprie les codes du luxe pour en faire son propre royaume.

Cette apparition à Paris n’est pas le fruit du hasard. Quelques semaines après avoir remporté son premier Golden Globe et reçu sa première nomination aux Oscars pour son rôle dans One Battle After Another, Teyana Taylor s’impose comme la muse incontournable de la saison. En Schiaparelli, elle ne se contente plus de suivre la mode ; elle la définit, prouvant que l’élégance en 2026 est avant tout une question d’intention et de charisme.

Omar Sy célèbre avec l’ équipe du Sénégal, la victoire de la coupe d’Afrique des Nations

Crédit photos : @omarsy , dimanche 18 janvier 2026, lors de la victoire des  » Lions  » équipe du Sénégal.

SACRE DES LIONS : Omar Sy, 12ème homme survolté dans les vestiaires du Sénégal !


Le Sénégal est sur le toit de l’Afrique ! Après une finale épique face au Maroc ce dimanche 18 janvier 2026, les Lions de la Teranga ont décroché leur deuxième étoile. En tribunes comme dans les vestiaires, une star a particulièrement attiré les regards : l’acteur Omar Sy, plus fier que jamais de ses racines.

Un supporter de la première heure
Ce n’est un secret pour personne, la star de Lupin porte le Sénégal dans son cœur. Présent à Rabat pour soutenir les hommes d’Aliou Cissé, l’acteur français d’origine sénégalaise n’a pas boudé son plaisir. Dès le coup de sifflet final, marquant la victoire 1-0 grâce à un but libérateur de Pape Gueye en prolongations, Omar Sy a laissé exploser sa joie.
Écharpe aux couleurs nationales vissée sur les épaules, on l’a vu exulter dans les tribunes officielles avant de rejoindre le cœur de la fête : le vestiaire des joueurs.

Sa présence constante durant le tournoi au Maroc a été saluée par les supporters sénégalais, qui voient en lui un ambassadeur de choix.

« Send help  » quand une employée lutte pour sa survie auprès son patron tyrannique.

« Send Help » : Quand  l’ enfer au Bureau Passe au Survival Horror »

Le monde de l’entreprise est souvent décrit comme une jungle, mais dans Send Help, le nouveau thriller psychologique qui secoue la critique, l’allégorie devient une réalité brutale. Entre huis clos étouffant et satire sociale sanglante, le film explore la limite entre l’ambition professionnelle et l’instinct de survie.

L’histoire suit Linda, une assistante personnelle dévouée et talentueuse, travaillant pour Bradley, un magnat de la tech dont le génie n’a d’égal que sa cruauté. Devant par la suite seuls rescapés d’un accident d’avion, Linda Liddle  et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Pour ces deux collègues que tout oppose, l’heure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de s’en sortir. Sauf qu’en fin de compte la bataille pour la survie devient une épreuve de force, inquiétante et cruellement drôle, où chacun veut jouer au plus fin…

Le casting mettant en lumière l’actrice Rachel McAdams et Bradley preston au sein du thriller épouvante horreur du réalisateur Sam Raimi , qui plonge le spectateur un temps dans les contraintes du harcèlement, et la lutte pour la survie au cœur de l’ ile déserte.

A découvrir en salle de cinéma le 11 février 2026 .

They Will kill you , survivre toute une nuit face à une secte démoniaque.

« Coup de balai sanglant au Virgil : « They Will Kill You » réveille l’horreur à New York’« 

L’année 2026 commence à peine, le genre de la comédie horrifique s’apprête à recevoir une décharge d’adrénaline pure. Avec They Will Kill You, le réalisateur visionnaire Kirill Sokolov (connu pour son explosif Why Don’t You Just Die!) s’associe aux producteurs d’It et Longlegs pour transformer un luxueux immeuble new-yorkais en un abattoir géant. Porté par une Zazie Beetz impériale, le film promet une nuit de survie où l’humour noir se dispute la vedette avec des effusions de gore généreuses.

L’histoire suit Asia Reaves (Zazie Beetz), une jeune femme qui, pour joindre les deux bouts, accepte un poste de femme de ménage dans un gratte-ciel chic de New York, sobrement nommé The Virgil. Ce qui ressemble à une opportunité en or se transforme rapidement en cauchemar éveillé. Derrière les portes triple-verrouillées et les couloirs au design rouge sanglant se cache une communauté d’excentriques fortunés dévoués à un culte démoniaque.

La règle est simple : pour prospérer, la secte doit offrir un sacrifice humain chaque mois. Ce soir, c’est Asia qui est au menu. Mais les adeptes ont commis une erreur fatale en sous-estimant leur proie. Asia n’est pas une victime, c’est une survivante qui possède un « passé » (révélé avec malice comme étant un passage par la case prison) et une maîtrise du combat qui va transformer les prédateurs en gibier.

Un casting de luxe pour une boucherie graphique :
Outre Zazie Beetz, qui confirme ici son statut d’icône d’action moderne, le film s’offre une distribution cinq étoiles. On y retrouve :
Patricia Arquette et Tom Felton dans des rôles encore nimbés de mystère, mais visiblement inquiétants.
Heather Graham et Myha’la Herrold qui complètent cette galerie de personnages pris au piège (ou tortionnaires) dans ce huis clos vertical.

Les premières images et la bande-annonce dévoilée début janvier 2026 évoquent immédiatement l’irrévérence de Ready or Not (2019), mais avec une dimension d’action beaucoup plus brute, rappelant les chorégraphies nerveuses d’un John Wick ou la violence stylisée d’Oldboy. Sokolov semble s’amuser à détourner les codes du film de secte pour en faire un champ de bataille où chaque objet du quotidien devient une arme potentiellement mortelle.

Si vous aimez vos films d’horreur avec une dose massive de second degré, des haches enflammées et une héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, They Will Kill You est sans aucun doute le rendez-vous immanquable de ce printemps.

Si vous aimez vos films d’horreur avec une dose massive de second degré, des haches enflammées et une héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, They Will Kill You est sans aucun doute le rendez-vous immanquable de ce printemps..

A découvrir le 25 mars 2025 .

Le discours émouvant de Sarah Jessica Parker après avoir reçu le « Golden globe prix Carol Burnett »

Crédit vidéo : @goldenGlobe

L’Icône et l’Héritage : Le triomphe émotionnel de Sarah Jessica Parker aux Golden Globes

Lors de la soirée « Golden Eve » ce mardi 6 janvier 2026, l’interprète de l’inoubliable Carrie Bradshaw a reçu le prestigieux Carol Burnett Award. Entre hommages pétillants et larmes de gratitude,  rappel a sa carrière, débutée il y a 50 ans, est avant tout une histoire d’amour avec le public et ses partenaires de jeu.

Le Beverly Hilton avait un air de fête de famille, mais de celles dont on écrit les légendes. Alors que la 83e cérémonie des Golden Globes approche à grands pas, la soirée dédiée aux prix honorifiques a vu Sarah Jessica Parker rejoindre le panthéon de la télévision en recevant le Carol Burnett Award. Un moment suspendu, où le glamour new-yorkais a rencontré la chaleur de l’hommage sincère.

une vague d’émotions pure , Lorsqu’elle a pris la parole, Sarah Jessica Parker a troqué son image de fashionista pour celle d’une artisane passionnée. « C’est un privilège et un rêve de pouvoir me dire actrice », a-t-elle déclaré, la voix marquée par l’émotion.

L’hommage à « ses sœurs » de New York 


Un  moment  poignant  en adressant  à ses anciennes partenaires. Évoquant les 25 ans passés dans les rues de New York, Parker a eu des mots tendres pour Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha :
« J’ai passé un quart de siècle avec l’ensemble de femmes le plus glorieux qui soit. Nous avons traité chaque rue de New York comme un studio de tournage et chaque trottoir comme une scène de théâtre. »

Plus qu’une récompense pour ses six Golden Globes passés, ce prix honore la productrice visionnaire et l’actrice qui a redéfini la représentation féminine sur le petit écran.

Angelina Jolie nous plonge dans le tumulte de Fashion week Parisienne dans le film  » Couture « 

L’Éclat et la Déchirure : Angelina Jolie, Reine blessée de la Fashion Week dans « Coutures »

À l’approche de sa sortie en salles le 18 février 2026, le nouveau long-métrage d’Alice Winocour, sobrement intitulé Coutures (ou Couture à l’international), s’annonce déjà comme l’un des chocs esthétiques et émotionnels de l’année. Porté par une Angelina Jolie habitée, le film nous entraîne dans les coulisses fiévreuses d’une Fashion Week parisienne où le glamour n’est qu’une étoffe masquant des vérités plus crues

Dans « Coutures », Alice Winocour (Proxima, Revoir Paris) filme la capitale comme un organisme sous tension. Au cœur de ce tumulte, Angelina Jolie incarne Maxine Walker, une réalisatrice américaine un brin désabusée, venue à Paris pour orchestrer le film de présentation d’une grande maison de haute couture.

La star hollywoodienne impose une présence magnétique mais fragile. Loin de l’icône de papier glacé, elle livre ici une performance d’une vulnérabilité rare, marquée par un français étonnamment fluide et une mélancolie qui semble faire écho à sa propre histoire.

Le film ne se contente pas de suivre Maxine. Winocour tisse une toile où se croisent les trajectoires de trois femmes aux antipodes du système :
Maxine (Jolie) : La créatrice qui, en plein chaos créatif, reçoit un diagnostic médical bouleversant (un cancer du sein), l’obligeant à confronter sa propre mortalité au milieu de l’éphémère des podiums.


Ada (Anyier Anei) : Une jeune étudiante soudanaise propulsée sous les projecteurs, découvrant la brutalité d’une industrie qui traite les corps comme des objets de consommation.


Angèle (Ella Rumpf) : Une maquilleuse qui observe ce monde avec l’œil d’une écrivaine en quête de sens.

Une « révolte silencieuse »


Le titre, Coutures, prend tout son sens au fil du récit. Il s’agit de recoudre les morceaux d’une vie qui part en lambeaux. La caméra de Winocour se glisse partout : dans le silence des ateliers, le bruit des flashs, et l’intimité des chambres d’hôpital. Elle filme la mode non pas comme une futilité, mais comme une armure.

Angelina Jolie trouve ici son rôle le plus organique depuis des années. Entre les défilés grandioses et les silences lourds de sens, Coutures s’impose comme une œuvre puissante sur la sororité et la résilience.

Un film choral d’une élégance formelle absolue qui, derrière le satin et la soie, laisse apparaître les cicatrices d’une humanité vibrante

Christophe Nolan , nous renoue avec l’histoire d’Homère avec  » The odyssey « 

Quand Christopher Nolan défie les Dieux avec « The Odyssey »

Après le triomphe atomique d’Oppenheimer, le maître du temps et de l’espace change d’ère. Pour son prochain opus, Christopher Nolan ne se contente pas de l’histoire : il s’attaque au Mythe. En adaptant L’Odyssée d’Homère, le cinéaste promet une collision frontale entre l’archaïsme grec et la modernité technologique de l’IMAX

En s’emparant directement du texte d’Homère, Nolan semble vouloir remonter à la source de toute narration. Exit les spéculations sur un film d’espionnage ou de vampires : ce sera un « mythic action epic ». Pour incarner le roi d’Ithaque, le réalisateur met en lumière l’acteur Matt Damon, transformant l’acteur en un Ulysse vieillissant, marqué par dix ans de guerre, prêt à tout pour retrouver sa Pénélope (incarnée par Anne Hathaway).

Un  rejet du numérique, Nolan porte  un tournage intégralement réalisé avec les nouvelles caméras IMAX 70mm. un  budget, estimé à 250 millions de dollars, sert une ambition claire : rendre à la Méditerranée sa dimension fantastique et terrifiante sans abuser des fonds verts.

s’annonçant déjà comme l’événement cinématographique de l’été 2026. Entre drame familial déchirant et aventure sensorielle, Nolan s’apprête à prouver que les mythes ne meurent jamais : ils attendent simplement que la technologie soit à la hauteur de leur démesure.

A découvrir le 15 juillet 2026 en salle

Pierre Nimet se retrouve plongé au frontière de la folie dans le film  » Gourou »

« Pierre Nimet : L’Ascension et la Chute dans l’Enfer de « Gourou »


Dans son dernier long-métrage intitulé « Gourou », le réalisateur nous livre une œuvre viscérale où Pierre Nimet, magistral, s’abandonne corps et âme. Un voyage sans retour aux frontières de la raison qui confirme l’acteur comme l’un des plus grands funambules du cinéma contemporain.


Dès les premières minutes, le spectateur est happé par le regard de Pierre Nimet. Nous plonge dans l’ histoire de Mathieu Vasseur, surnommé Matt, est le coach en développement personnel le plus suivi de France. À l’heure où les gens ne croient plus à la politique et se détournent de la religion, il propose à ses adeptes une catharsis bien rodée, qui électrise les foules autant qu’elle inquiète les autorités. Sous le feu des critiques, Matt va s’engager dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et de la gloire.

un homme en perte de repères, dont la vulnérabilité devient le terreau fertile d’une manipulation psychologique dévastatrice. « Gourou » n’est pas qu’un simple thriller sur les dérives sectaires ; c’est une plongée en apnée dans la psyché d’un homme qui, à force de chercher une vérité supérieure, finit par perdre le contact avec la réalité.
L’acteur livre ici une performance physique impressionnante. On voit son visage s’émacier, son regard s’assombrir, et sa démarche se faire de plus en plus erratique à mesure que l’influence du « Maître » s’insinue sous sa peau. Nimet ne joue pas la folie, il l’infuse.

A découvrir en 28 janvier 2026 .