Crédit vidéo Yoann Lothaire : Rosie Huntington-Whiteley , Camille Cottin , anya taylor et son époux Malcolm Mcae , Cynthia Eviro, lundi 28 septembre, paris
Tiffany & Co. : Quand Paris devient l’épicentre d’une constellation internationale
Le 28 septembre 2026, alors que la Fashion Week parisienne battait son plein pour les collections Printemps/Été 2027, la Maison Tiffany & Co. a suspendu le temps sous les voûtes majestueuses du Musée des ArtsDécoratifs. Ce dîner exclusif, orchestré pour accompagner le lancement de l’exposition « I am only a pencil » — un vibrant hommage à l’imaginaire du légendaire designer Jean Schlumberger conçu avec le Virginia Museum of Fine Arts, a attiré un casting d’une envergure résolument mondiale.
Devant un décor immersif frappé de la célèbre phrase de Schlumberger, on a aperçu l’actrice Anya Taylor-Joy et son époux Malcolm Mcae, Camille Cottin, Cynthia eviro, Rosie Huntington Whitley ou encore Amanda seyfried , l actrice tinatang , Diane Kruger.
Une liste des invités traduisant une volonté de tisser des liens par-delà les frontières.
Crédits photos Yoann lothaire, Caroline Scheufele, lors de la présentation Élie Saab haute couture automne hiver 2027 , paris
L’Écran, la Pierre et le Fil : L’Ambition Totale de Caroline Scheufele pour Chopard
Depuis plus de vingt-cinq ans, Chopard illumine les marches du Festival de Cannes. Mais pour Caroline Scheufele, coprésidente et directrice artistique de la Maison, parer les stars de haute joaillerie n’était qu’un début.elle fusionne définitivement le 7ème Art, la joaillerie et la mode pour créer une vision holistique du tapis rouge.
Au cœur de cette fabrique à mirages, Chopard s’est imposé comme un acteur de premier plan, bien au-delà du simple rôle de sponsor. L’histoire d’amour entre la griffe suisse et le cinéma est charnelle, scellée en 1998 lorsque Pierre Viot confie à Caroline Scheufele la lourde tâche de redessiner la Palme d’Or. Depuis, la Maison est la seule autorisée à forger ce Graal du 7ème Art, tout en dévoilant chaque année sa monumentale Red Carpet Collection, dont le nombre de pièces correspond à l’édition du festival.
De la Haute Joaillerie à la Couture : Le Dialogue Parfait
La réponse de Caroline Scheufele s’est matérialisée avec une audace folle : la création de sa propre maison de couture, judicieusement baptisée Caroline’s Couture. L’ambition n’est pas d’ajouter une énième marque au calendrier de la mode, mais de concevoir une garde-robe exclusivement pensée pour entrer en symbiose avec la haute joaillerie.Le défilés, orchestrés sur le rooftop de l’Hôtel Martinez lors du Festival de Cannes, révèlent cette philosophie. Qu’il s’agisse de la collection « Universe » inspirée par l’astral, ou de « A Miracle of Nature », les silhouettes en taffetas ikat, mousselines aériennes et soieries de Côme sont pensées pour magnifier l’éclat des gemmes.
une démarche inversée, quasi inédite dans l’histoire de la mode : ici, ce n’est pas le bijou qui vient accessoiriser la robe, c’est la robe qui naît pour servir le bijou.
L’Ambition : Devenir l’Architecte du « Moment Tapis Rouge«
En unissant ces trois univers, Caroline Scheufele redéfinit les ambitions de Chopard. La Maison ne se contente plus d’accompagner les actrices ; elle construit intégralement leur allure cinématographique. De la Palme d’Or remise sur scène, aux parures qui captent les flashs, jusqu’aux broderies qui épousent le corps en mouvement, Chopard signe désormais une œuvre d’art totale.
Cette stratégie permet à la griffe de s’affranchir des contraintes des collaborations croisées avec d’autres maisons de mode sur les tapis rouges, garantissant à Caroline Scheufele un contrôle absolu sur sa vision créative. Chopard ne se définit plus seulement comme un horloger-joaillier, mais comme un véritable studio de direction artistique du glamour. Une ambition qui prouve que, dans le luxe comme au cinéma, les plus belles histoires sont celles que l’on écrit de bout en bout.
Avec « LÀ HAUT », Serendipity dévoile une collection de Haute Joaillerie où la nature, l’art et le savoir-faire convergent à l’unisson. Chaque création incarne un dialogue poétique entre la terre et l’homme, ceci à travers des pièces d’une élégance intemporelle.
la Tour Eiffel théâtre un événement et d’une présentation d’ une collection mettant en lumière « Création « et » Excellence » sont au cœur de la philosophie de Serendipity et constituent l’essence même de cette collection.
Fruit de la rencontre entre la rareté des gemmes et la vision esthétique de la Maison. Chaque pièce arbore le savoir-faire signature de Serendipity : une joaillerie transformable. Concept empreint de liberté offre d’innombrables façons de se parer, alliant élégance, souplesse et imagination.
Témoignant de la dévotion de la gemmologue pour les pierres d’exception à la recherche constante de techniques de tailles novatrices. Travail d’orfèvre révèlant l’éclat, la profondeur et la singularité de chaque gemme.
la Maison Serendipity donne corps à l’impalpable, laissant l’art joaillier rayonner dans sa forme la plus lumineuse
Crédits photos : Yoann lothaire, Lee Pace à la présentation de la collection ;haute couture Schiaparelli automne hiver 2027, 6juillet 2026 , Paris
L’Art de la Subtilité : Lee Pace Redéfinit l’Élégance Masculine au Premier Rang Schiaparelli
Le 6 juillet dernier, sous les voûtes majestueuses du Petit Palais à Paris, le directeur artistique Daniel Roseberry a dévoilé « The Abyss », la collection Haute Couture Automne-Hiver 2026/2027 de la maison Schiaparelli. Si le podium fut le théâtre d’une exploration fascinante des abysses et d’une technologie invisible, le premier rang a offert un autre spectacle, tout aussi captivant pour l’industrie. Au croisement de la culture célébrité et de la mode de pointe, les invités deviennent de véritables reflets de la vision d’une maison. Et au milieu d’un parterre de stars rivalisant d’audace, Lee Pace s’est distingué avec une aisance déconcertante.
L’acteur américain, connu pour son charisme naturel, a opté pour un costume croisé bleu marine d’une coupe d’une rigueur implacable. Une pièce en apparence classique, mais qui a pris une toute autre dimension grâce à la signature de la maison : une paire de broches dorées en forme d’oiseaux venant se poser délicatement sur le revers de sa veste.
Ce détail bijou, hommage direct au vocabulaire surréaliste et aux codes anatomiques d’Elsa Schiaparelli, a suffi à élever ce tailleur traditionnel vers les sphères de la Haute Couture.
Cette apparition confirme une tendance de fond sur les tapis rouges et les premiers rangs : la mode masculine ne se contente plus de faire tapisserie à côté de la Couture féminine. Elle s’approprie ses codes ,ici le bijou sculptural ,avec une assurance décontractée. En mariant son allure naturellement imposante à l’extravagance mesurée de Daniel Roseberry, Lee Pace ne s’est pas seulement habillé pour assister à un défilé ; il a incarné une élégance moderne, redéfinie, et prouvé qu’un simple détail doré pouvait murmurer bien plus fort qu’un total look extravagant.
L’Onde de Choc « Royal Pop » : Quand Audemars Piguet s’invite dans la poche de Swatch
On pensait avoir tout vu avec la MoonSwatch et la Scuba Fifty Fathoms. Mais l’annonce d’une collaboration entre Swatch et Audemars Piguet . la sentinelle de la Haute Horlogerie indépendante creer l’effet d’un tsunami. Baptisée « Royal Pop« , cette collection ne se contente pas de décliner le célèbre octogone de Gérald Genta ; elle change radicalement de paradigme en abandonnant le poignet pour la poche.
Le concept est aussi audacieux que disruptif. Inspirée de la ligne POP Swatch des années 80, la montre se détache de son support pour devenir un objet « lifestyle.
Pour la première fois, le mouvement SISTEM51 de Swatch est proposé dans une version à remontage manuel. Une prouesse technique pour ce calibre composé de 51 pièces seulement, qui offre ici une réserve de marche impressionnante de 90 heures.
Déclinaison en plusieurs styles et couleurs, elle devient, la montre artistique qui ravit Aussi bien les collectionneurs, ou les fans des maisons d’horlogerie. En y faisant l’accessoire idéal apportant un touche se voulant d’une mode cool , et élégante.
A découvrir à partir du 16 Mai en boutique et sur le site internet Swatch.com
crédit photos : Yoann Lothaire , Teyana Taylor , présentation. de la nouvelle collection Haute couture Schiaparelli printemps été 20262027.
« Teyana Taylor : Le Sacre d’une Reine Moderne chez Schiaparelli »
Une silhouette a littéralement suspendu le temps devant le Petit Palais. Teyana Taylor, l’actrice et icône de style dont l’ascension semble ne plus connaître de limites, a fait une entrée royale au défilé Schiaparelli Haute Couture Printemps-Été 2026. Entre audace contemporaine et héritage historique, retour sur un moment de mode absolu.
Pour assister à la collection « The Agony and the Ecstasy » de Daniel Roseberry, Teyana Taylor a misé sur une esthétique qui joue avec les limites de l’invisible. Vêtue d’un ensemble en dentelle noire Chantilly totalement translucide. elle a osé la tendance du « naked dressing » avec une assurance désarmante.
Pour équilibrer cette transparence, elle portait sur ses épaules un manteau de smoking noir aux épaules acérées, une pièce structurée qui apportait une autorité immédiate à sa silhouette. Ce jeu de textures, entre la délicatesse de la dentelle et la force du tailoring Schiaparelli, souligne l’essence même de l’élégance de Teyana : une force brute enveloppée dans un écrin de sophistication.
Mais le véritable coup d’éclat résidait dans ses accessoires. Teyana Taylor ne portait pas de simples bijoux ; elle arborait des fragments d’histoire. Sa tête était parée de deux couronnes d’argent antique incrustées de perles et de strass, inspirées de la tiare disparue de l’Impératrice Eugénie (volée lors d’un célèbre cambriolage au Louvre).
Ces pièces de joaillerie surréalistes, accompagnées d’un collier en forme de nœud serti de diamants, transformaient l’artiste en une monarque moderne. En choisissant de réimaginer ces joyaux « volés », Roseberry et Taylor ont offert un récit puissant : celui d’une femme qui s’approprie les codes du luxe pour en faire son propre royaume.
Cette apparition à Paris n’est pas le fruit du hasard. Quelques semaines après avoir remporté son premier Golden Globe et reçu sa première nomination aux Oscars pour son rôle dans One Battle After Another, Teyana Taylor s’impose comme la muse incontournable de la saison. En Schiaparelli, elle ne se contente plus de suivre la mode ; elle la définit, prouvant que l’élégance en 2026 est avant tout une question d’intention et de charisme.
« Critics Choice Awards 2026 : Le triomphe de l’incontournable trio de « K-Pop Demon Hunters .
Ce dimanche 4 janvier, le tapis noir des 31es Critics Choice Awards a vibré sous une onde de choc stylistique. EJAE, Audrey Nuna et REI AMI, les voix derrière le phénomène mondial « K-Pop Demon Hunters », ont fait une entrée remarquée, imposant le noir sculptural comme le nouveau code d’élégance de 2026.
Le trio HUNTR/X a prouvé qu’il ne se contentait pas de dominer les charts. Nommées pour le titre de « Meilleure Chanson » avec leur tube « Golden » qu’elles ont d’ailleurs remporté au cours de la soirée . les trois artistes ont transformé le tapis du Barker Hangar en une véritable galerie d’art contemporain.
Si la tendance générale de la soirée oscillait entre le vintage et les tons neutres, EJAE, Audrey Nuna et REI AMI ont choisi l’unité chromatique pour mieux souligner la diversité des formes. Un choix audacieux qui a captivé les photographes.
Audrey Nuna en Marc Jacobs : La rappeuse et chanteuse a sans doute offert le look le plus audacieux de la soirée. Habillée par Marc Jacobs, elle portait une robe « bulle » circulaire, une prouesse de construction architecturale défiant la gravité, complétée par des chaussures assorties et un maquillage minimaliste signé Ashley Ysabelle.
EJAE, l’élégance corsetée Zac Posen: La voix de Rumi a opté pour une robe de bal structurée au corset impeccablement taillé. Un mélange savant entre le classicisme hollywoodien et une touche gothique moderne, soulignant sa prestance naturelle alors qu’elle célébrait le succès de Golden.
REI AMI, la fluidité découpée Choccheng: Pour compléter le tableau, REI AMI a arboré une robe longue plus près du corps, jouant sur des découpes stratégiques (cut-outs) et une fente vertigineuse, apportant une dimension sensuelle et graphique à l’esthétique du groupe.
Cette apparition coordonnée n’est pas passée inaperçue auprès des critiques de mode, qui y voient déjà l’une des images fortes de 2026. Entre haute couture et esprit punk, le trio a réussi le pari de l’audace sans jamais sacrifier le chic
**Ce qu’il faut retenir de la nouvelle collection haute couture automne-hiver 2026 de Tony Ward**
La collection haute couture automne-hiver 2026 de Tony Ward a captivé les amateurs de mode par son audace et son élégance. Présentée lors d’un défilé somptueux à Paris, cette collection incarne l’essence même de la haute couture, alliant savoir-faire artisanal et innovation stylistique.
L’un des éléments marquants de cette collection est l’utilisation de tissus luxueux et de textures variées. Tony Ward a su jouer avec des matières comme la soie, le velours et la dentelle, créant des pièces à la fois raffinées et contemporaines. Les couleurs, allant des tons profonds de bordeaux et d’émeraude aux nuances plus douces de pastel, apportent une dimension visuelle riche et harmonieuse.
Les silhouettes sont également à l’honneur, avec des coupes structurées qui mettent en valeur la silhouette féminine. Les robes de soirée, souvent ornées de broderies délicates et de détails sculpturaux, évoquent une certaine nostalgie tout en restant résolument modernes. Les jupes volumineuses et les vestes cintrées témoignent du savoir-faire exceptionnel de la maison.Accessoires marquants, thème central : **le bal masqué** .. Tony Ward s’inspire de l’énigmatique bal masqué pour célébrer l’expression de soi à travers la mode, réinterprétant le masque non plus comme symbole de dissimulation, mais comme surface réfléchissante amplifiant les identités et révélant la vulnérabilité.
– **Esthétique baroque revisitée** La collection puise dans la richesse ornementale de l’époque baroque, modernisée par un savoir-faire contemporain. On retrouve des découpes en velours dévoré, des broderies baroques, des appliques 3D faites main et des perles travaillées de façon innovante.
-Jeu de contrastes et volumes. Les silhouettes sont affirmées avec des manches volumineuses, des couches métalliques, de la dentelle transparentes
Le masque*est l’accessoire phare, évoquant le carnaval vénitien, tandis que la traditionnelle robe de mariée clôture le défilé dans un nuage de mousseline et de soieil
En somme, la collection automne-hiver 2026 de Tony Ward est une célébration de l’art de la couture, mêlant tradition et modernité, tout en s’inscrivant dans une démarche éthique. Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de mode.
**Découvrez la nouvelle collection haute joaillerie Serendipity : « Jardin des rêves »**
La maison de haute joaillerie Serendipity dévoile sa dernière collection, « Jardin des rêves », une ode à la nature et à la beauté intemporelle. Inspirée des souvenirs Christine Chen des jardins luxuriants et les paysages enchanteurs de Chine et du jardin Monet
Chaque pièce de « Jardin des rêves » est un véritable chef-d’œuvre, alliant savoir-faire artisanal et créativité audacieuse. Les artisans de Serendipity ont utilisé des pierres précieuses soigneusement sélectionnées, telles que des saphirs, des émeraudes et des diamants, pour créer des bijoux qui capturent l’essence de la nature. Les motifs floraux et les formes organiques se mêlent harmonieusement, évoquant la délicatesse des pétales et la fluidité des feuilles.
Parmi les pièces phares de cette collection, on retrouve des colliers majestueux ornés de pendentifs en forme de fleurs, des bracelets délicats qui s’enroulent autour du poignet comme des lianes, et des boucles d’oreilles scintillantes qui rappellent les gouttes de rosée au matin. Chaque bijou raconte une histoire, celle d’un jardin secret où la magie opère à chaque regard.
La collection « Jardin des rêves » est plus qu’une simple ligne de bijoux ; c’est une invitation à rêver et à s’évader. Serendipity nous rappelle que la beauté se trouve dans les détails et que chaque bijou peut être un symbole de moments précieux.
Vidéos : présentation de la collection haute joaillerie serendipity , 8 et 9 juillet 2025 , musée Guimet Paris
Un collection a découvrir a Serendipity 16 place Vendôme Pais .