

Crédits photos Yoann lothaire, Caroline Scheufele, lors de la présentation Élie Saab haute couture automne hiver 2027 , paris
L’Écran, la Pierre et le Fil : L’Ambition Totale de Caroline Scheufele pour Chopard
Depuis plus de vingt-cinq ans, Chopard illumine les marches du Festival de Cannes. Mais pour Caroline Scheufele, coprésidente et directrice artistique de la Maison, parer les stars de haute joaillerie n’était qu’un début.elle fusionne définitivement le 7ème Art, la joaillerie et la mode pour créer une vision holistique du tapis rouge.
Au cœur de cette fabrique à mirages, Chopard s’est imposé comme un acteur de premier plan, bien au-delà du simple rôle de sponsor. L’histoire d’amour entre la griffe suisse et le cinéma est charnelle, scellée en 1998 lorsque Pierre Viot confie à Caroline Scheufele la lourde tâche de redessiner la Palme d’Or. Depuis, la Maison est la seule autorisée à forger ce Graal du 7ème Art, tout en dévoilant chaque année sa monumentale Red Carpet Collection, dont le nombre de pièces correspond à l’édition du festival.
De la Haute Joaillerie à la Couture : Le Dialogue Parfait
La réponse de Caroline Scheufele s’est matérialisée avec une audace folle : la création de sa propre maison de couture, judicieusement baptisée Caroline’s Couture. L’ambition n’est pas d’ajouter une énième marque au calendrier de la mode, mais de concevoir une garde-robe exclusivement pensée pour entrer en symbiose avec la haute joaillerie.Le défilés, orchestrés sur le rooftop de l’Hôtel Martinez lors du Festival de Cannes, révèlent cette philosophie. Qu’il s’agisse de la collection « Universe » inspirée par l’astral, ou de « A Miracle of Nature », les silhouettes en taffetas ikat, mousselines aériennes et soieries de Côme sont pensées pour magnifier l’éclat des gemmes.
une démarche inversée, quasi inédite dans l’histoire de la mode : ici, ce n’est pas le bijou qui vient accessoiriser la robe, c’est la robe qui naît pour servir le bijou.
L’Ambition : Devenir l’Architecte du « Moment Tapis Rouge«
En unissant ces trois univers, Caroline Scheufele redéfinit les ambitions de Chopard. La Maison ne se contente plus d’accompagner les actrices ; elle construit intégralement leur allure cinématographique. De la Palme d’Or remise sur scène, aux parures qui captent les flashs, jusqu’aux broderies qui épousent le corps en mouvement, Chopard signe désormais une œuvre d’art totale.
Cette stratégie permet à la griffe de s’affranchir des contraintes des collaborations croisées avec d’autres maisons de mode sur les tapis rouges, garantissant à Caroline Scheufele un contrôle absolu sur sa vision créative.
Chopard ne se définit plus seulement comme un horloger-joaillier, mais comme un véritable studio de direction artistique du glamour. Une ambition qui prouve que, dans le luxe comme au cinéma, les plus belles histoires sont celles que l’on écrit de bout en bout.



























































































































































































































































































































































